• R�duire la taille du texte
  • Taille par d�faut
  • Agrandir la taille du texte

Suivez Cap-Ergo sur FacebookPage Cap-Ergo sur Facebook

Les motivations

Connaître les raisons pour lesquelles on veut travailler dans une O.N.G. et/ou à l'étranger est important. Il est donc nécessaire de prendre le temps de se préparer en faisant un travail sur soi, personnellement et professionnellement. C'est deux étapes successives sont nécessaires et peuvent être longues ... durée très variable d'une personne à l'autre.

Personnellement :
se questionner sur ses réelles motivations concernant l'engagement dans la solidarité national et/ou international et sa capacité à travailler dans une mission humanitaire. Si le projet se déroule à l'étranger, il faut se sentir capable de vivre loin de chez soi, dans un pays qui peut-être très différent du nôtre, les facteurs culturels jouant un rôle très important sur son moral quotidien et sa pratique professionnelle. Accepter et respecter les différences culturelles, religieuses, d'habitudes de vie... Aller sur le terrain avec un esprit relationnel de personne à personne. Ne pas partir avec un esprit de supériorité, de condescendance, de : " je sais, tu ne sais pas, je vais t'apprendre ". La personne qui travaille en humanitaire ne va pas sur le terrain pour changer le monde mais pour échanger, comprendre, partager des connaissances et un savoir-faire. Ne pas juger et se baser sur les connaissances des personnes que l'on forme ou avec qui on travaille est indispensable. « Un(e) jeune diplômé(e) qui partirait avec le désir d'apporter ce qu'il connaît et sait faire et ne penserait pas que l'autre a, aussi, des connaissances et des savoir-faire se tromperait dans son choix. Mieux vaut alors qu'il (elle) décide de passer des vacances exotiques ou qu'il (elle) fasse un voyages d'études ou de découvertes. Il (elle) respectera mieux l'autre ainsi. » (Tison Brigitte, Partir en mission humanitaire Expatriation ? Coopération ? Don volontaire ?, juin 2008)

Professionnellement :
connaître l'O.N.G. sollicitée, et prendre le temps de réfléchir et de préparer le projet pour s'engager que dans un projet étudié qui convienne à ses principes et sa qualification permet de s'assurer des meilleures conditions de travail. De plus, afin de diminuer les situations difficiles sur le terrain il est préférable d'avoir des notions sur les pays en développement et d'avoir une expérience professionnelle " solide " et diversifiée. Cette expérience permet d'améliorer et diversifier ses compétences professionnelles, ainsi l'expatrié se sentira plus sûr de lui face à certains imprévus. Il faut être prêt à exercer l'ergothérapie autrement qu'elle est pratiquée dans votre pays d'origine. Ajoutons qu'il est préférable d'être pédagogue afin de pouvoir former de futurs ergothérapeutes et/ou d'informer les patients et leur famille.

Coup de pouce

Certaines O.N.G. proposent aux volontaires de rédiger leurs motivations avant de partir et de relire le texte au bout de quelques mois sur place, afin de se rappeler pourquoi ils ont choisi cette voie.